Né d’une idée en gestation depuis quelques années déjà, foetica a été créé, au début de 2014,  suite à une discussion entre Mireille Cifali (ici Mirush Bega) et Bernard Meier, à propos des prises de vue qu’ils réalisent chacun, au gré de leurs promenades et voyages et en marge de leurs activités quotidiennes. L’idée était de proposer des fils de dialogue composés de leurs photographies respectives, à partir de la proposition de l’un d’eux et reprise, prolongée, mise en écho, questionnée par l’autre, puis par d’autres résidents également associés à la démarche.  Les résidents de foetica , qui se sont progressivement joints, n’avaient pas vocation à présenter une production artistique professionnelle, mais bien une sensibilité, un regard, des clins d’œil en marge du quotidien. Ont été également proposés, venant compléter les dialogues : des impromptus  – une image récente ou série d’images prise(s) au vol de manière non-préméditée par un seul résident; des séquences – à partir d’un impromptu, y étaient recueillis les échos, compléments, contrepoints de la part d’autres résidents ; des présences – des images de “personnes”, qui étaient reprises ensuite sous forme de galerie dans Ensembles; des tempi : petit jeu, avec une contrainte rythmique aux captures d’images. Chaque contributeur transmettait une photo par jour durant une semaine. L’ensemble des contributions se découvre dans tempi (suite);  des carnets – un ensemble d’images proposés par un seul résident.  Nous vous invitons à regarder nos règles du jeu, que nous nous étions fixées A côté de cet axe central du site, foetica a aussi proposé des adresses vers des artistes que nous aimons et qui n’étaient pas des résidents de ce site. 
A fin 2018, après près de 4 ans d’existence, nous avons décidé de mettre foetica en sommeil (PAUSE 1 et PAUSE 2), tout en conservant néanmoins l’intégralité du site – sous une forme d’archive – dans l’état de contenu et de forme où il avait abouti, au gré des interactions menées dans le sens de l’objectif que nous nous étions initialement fixés. Peut-être nous retrouverons-nous, sous une autre forme, un jour ou l’autre.

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